Les élus Les Patriotes-Front National boycotteront la plénière décentralisée à Nevers

Lors d’une conférence de presse organisée lundi 14 novembre 2016 à 11h00 dans les locaux du conseil régional à Dijon, Sophie Montel, Présidente de groupe et les élus Les Patriotes-Front National ont annoncé qu’ils boycotteraient la séance décentralisée, eu égard au coût d’une telle opération « gadget ».

Retrouvez l’intégralité de la conférence de presse de Sophie Montel en vidéo :

Communiqué de presse du 14 octobre 2016

Dix mois après l’élection régionale, Marie-Guite Dufay encore et toujours à la peine

Voilà dix mois que Marie-Guite Dufay siège au Conseil régional en tant que présidente, mais visiblement, elle n’arrive toujours pas à faire respecter le droit dans son assemblée.

En effet, un élu de sa majorité a lancé en pleine séance un tonitruant « Ta gueule » à l ’un de nos élus patriotes, Antoine Chudzik. Cette insulte est contraire au règlement intérieur qu’elle a pourtant rédigé et contraire à toutes nos valeurs qui exigent le respect du débat démocratique. Madame Dufay n’a pourtant pas réagi, refusant de condamner ce grave manque de respect à un élu légitimé par le suffrage universel.

Par la suite, Madame Dufay a semblé vouloir refuser une suspension de séance demandée par Sophie Montel, la présidente du groupe «Les patriotes – FN ». Or, l’article 26 du règlement précise que cette suspension est de droit, et Madame Dufay a dû ravaler son chapeau et accéder à notre demande.

Bref, dix mois ont passé et au Conseil régional, c’est toujours le règne du flou et de l’improvisation, désormais doublés de sectarisme. Voilà qui est inquiétant quant à la bonne gestion de la région Bourgogne Franche-Comté.

Communiqué de presse du 30 septembre 2016

L’insupportable hypocrisie des socialistes régionaux

Lors de la commission permanente du 30 septembre, un dossier a été soumis aux élus régionaux proposant un financement exceptionnel et bienvenu de 10.000 € au comité d’entreprise d’Alstom, afin de participer au coût de l’affrètement d’un TGV leur ayant permis d’aller manifester leur colère à Paris, le 27 septembre dernier.

Cette colère est légitime, mais encore faut-il diriger cette colère vers ceux qui sont réellement responsables de la situation. Et surtout, il ne faut pas ne pas se laisser abuser par les tentatives désespérées de politiciens cyniques en quête de voix.

Mme Dufay, puisque c’est d’elle dont il s’agit ici, fait montre d’un culot proprement scandaleux en faisant voter ce financement comme si de rien n’était. Après tout, ne soutient-elle pas Emmanuel Macron ? N’est-ce pas elle qui le trouve particulièrement « intéressant » ? Or, n’est-ce pas le même Emmanuel Macron qui, au moment du rachat de la branche énergie d’Alstom par General Electric, avait assuré qu’il n’y aurait aucun licenciement chez Alstom (énergie/transports), et surtout pas à Belfort ?

Malheureusement la vérité c’est qu’Emmanuel Macron a menti. Emmanuel Macron a refusé l’intervention de l’État par idéologie, par bêtise et a vendu cet accord désastreux aux salariés d’Alstom par le mensonge et la duperie. Mme Dufay, et les élus socialistes qui soutiennent ce gouvernement sont tout autant responsables et complices.

Ces Alsthommes, trahis par Macron, sont les frères des trahis de Florange et Hayange, ce sont les frères des Goodyear, des Gad, des Alcatel-Lucent, des Mory-Ducros et de tous les oubliés et les abandonnés de la droite puis de la gauche. Ce sont nos frères à nous, patriotes du Front national, nous à qui les ouvriers accordent désormais plus de 50% des voix dès le 1er tour de chaque élection.

Car ces ouvriers vivent, contrairement aux élites qui nous gouvernent, les conséquences de la mondialisation sauvage et incontrôlée qui leur a été imposée depuis des années au nom des règles européennes et au bénéfice exclusif de quelques-uns. Le clivage politique est désormais clair, c’est celui entre les mondialistes, les immigrationnistes, bref les élites gagnantes de la mondialisation représentée par le système LRPS, et de l’autre côté, avec les patriotes du Front national, les oubliés, les laissés-pour-compte, les petits et les sans-grades.

Nous promettons d’être la voix de ces sans-voix et la mauvaise conscience, s’ils en ont encore une, de ces élus socialistes qui trahissent tout.

Communiqué de presse du 20 juillet 2016

Non-démission de Sauvadet : la soupe servie à l’Assemblée nationale est décidément trop bonne

Hier, le Conseil d’État a rejeté tous les recours contre le scrutin des élections régionales 2015 de Bourgogne-Franche Comté, validant définitivement l’élection de décembre dernier.

Cette décision – qui intervient 7 mois après l’élection – confirme donc les scores exceptionnels enregistrés par le Front National le 13 décembre 2015 et l’arrivée de 24 conseillers patriotes au sein du Conseil régional de BFC. Mais cette décision permet également au député-président-du-conseil-départemental-conseiller-régional Sauvadet de conserver s’il le souhaite son mandat de député, son indemnité et son immunité parlementaires.

En effet, la loi anti-cumul autorise Sauvadet à choisir les mandats qu’il conserve dans la limite de deux mandats. En laissant un de ses colistiers déposer un recours qui suspendrait l’application de cette loi, le cumulard Sauvadet a finalement joué la montre pour retarder l’abandon d’un de ses trois mandats.

François Sauvadet a donc trahi ses engagements de campagne puisqu’il déclarait en septembre dernier « qu’être député ne sert plus à rien » et que « [sa] décision était prise, [qu’il] quitterait [ses] fonctions parlementaires dès janvier, [qu’il soit] élu ou non président du Conseil régional en décembre ».

Les élus du groupe « Les Patriotes – Front National » de Bourgogne-Franche Comté demandent donc une nouvelle fois à François Sauvadet de démissionner immédiatement de son mandat de député et lui rappellent qu’une pétition exigeant cette démission a déjà rassemblé des centaines de signatures. À défaut, nul doute que l’élection déjà bien engagée d’un député patriote en Côté d’Or sera confirmée dans les urnes !

Communiqué de presse du 7 avril 2016

Le groupe Les Patriotes – Front National dénonce le projet d’augmentation de la taxe sur les cartes grises

Le Conseil régional socialiste de Bourgogne Franche-Comté projette d’augmenter de 41,66 %  la taxe sur les cartes grises pour les Francs-Comtois, ce qui représente une ponction de 17 millions d’euros. Il est absolument révoltant de faire payer aux citoyens le prix de cette absurde fusion des régions, réalisée dans l’improvisation par des amateurs.

Cette fusion devait permettre de réaliser des économies, on apprend chaque jour qu’elle engendre de nouveaux coûts divers et variés. Comme à chaque fois que les hommes politiques font des erreurs, ce sera donc aux citoyens de passer à la caisse : le groupe patriote que je préside au Conseil régional s’y opposera de toutes ses forces.

Le président de la commission des finances à la région, l’UMP Alain Joyandet, a mollement protesté contre ce nouveau racket : de fait, l’hypocrisie a ses limites et M. Joyandet ne peut contester une gestion à laquelle il participe pleinement de par son rôle.

Ainsi, le groupe patriote réaffirme sa position : contre l’augmentation brutale des taxes voulue par les socialistes, contre la même augmentation graduelle voulue par l’UMP, et pour la défense du pouvoir d’achat des Francs-Comtois déjà trop malmené, nous demandons une harmonisation des taxes à rentrées fiscales constantes.

Communiqué de presse du 16 février 2016

Hausse des indemnités de 20 % : le groupe « Les patriotes-FN » demande aux élus régionaux de se soumettre à la volonté populaire !

Ce matin lors d’une conférence de presse, Marie-Guite Dufay s’est vu remettre une pétition signée par 22.000 habitants de Bourgogne Franche-Comté demandant que la présidente du Conseil régional revienne sur la scandaleuse augmentation de 20% des indemnités des élus.

Le groupe patriote soutient évidemment cette pétition, puisqu’il avait demandé en séance plénière du 21 janvier une baisse symbolique de 10% de ces indemnités, c’est-à-dire un vrai effort au moment où les Français doivent se serrer la ceinture !

Lors de cette séance, Marie-Guite Dufay et le président du groupe socialiste Jérôme Durain ont cherché à faire pleurer dans les chaumières sur le sort des « pauvres » élus que nous serions à leurs yeux, Mme Dufay poussant l’indécence jusqu’à déclarer que 2280 € bruts mensuels « ce n’est pas cher payé » pour des élus qui travaillent « dix heures par jour ». Un journaliste facétieux commenta alors qu’il eût aimé qu’on lui présentât de tels élus stakhanovistes…

Face à tant d’indécence, les élus du groupe patriote aimeraient rappeler à leurs collègues que le SMIC mensuel brut est aujourd’hui de 1 466,62 €, pour des travaux parfois pénibles, 35 heures par semaine. Les habitants de Bourgogne Franche-Comté doivent savoir que depuis le 4 janvier, nous n’avons siégé que deux fois en plus d’un mois. Notre rôle d’élu est important, il comporte certes d’autres tâches que celle de siéger en séance plénière, et notre indemnité est le prix de la démocratie ;  il faudrait cependant que certains élus gardent les pieds sur terre et sachent ce que peut être la vie de nos compatriotes.

Cette polémique doit maintenant cesser, elle abîme la démocratie, en donnant corps à cette impression trop justifiée que les élus se servent avant de servir. Il conviendra donc de mettre à l’ordre du jour de la séance plénière du 18 mars un débat sur le montant des indemnités. Le groupe patriote s’engage devant les Bourguignons et les Francs-Comtois à porter ce débat et défendre la position exprimée par la volonté populaire au travers de cette pétition citoyenne.

Communiqué de presse du 10 février 2016

Communiqué de presse des élus du groupe Les Patriotes – Front National CR BFC

La FCPE a dénoncé au cours d’un Conseil d’Administration du lycée Pergaud à Besançon de graves carences autour de la sécurité : des intrus ont pu s’introduire jusque dans le bâtiment du lycée, le 5 janvier dernier. Ces deux individus ont ensuite agressé un élève dans les couloirs, avant qu’enfin deux adultes puissent intervenir.

Ces faits sont particulièrement graves, et ainsi que le souligne la FCPE, révélateurs de l’abandon des personnels face aux nombreux dangers qui désormais n’épargnent plus personne. Pire, la politique des suppressions de postes s’accentue encore : dans les lycées dans lesquels il est présent, le Front national ne manquera pas de dénoncer ces choix qui mettent en danger les publics scolaires.

On comprend en tout cas pourquoi l’UMPS rechignait à faire entrer le FN dans les Conseils d’Administration des lycées : ce sont des postes d’observation de la déliquescence d’un État qui n’arrive plus à jouer son rôle premier, celui d’assurer la sécurité de ses citoyens.